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Le livre du mois

Isabelle, quarante ans, mariée et mère de famille est au bord de l’implosion. Face à un mariage qui fait naufrage, un métier qui ne la satisfait plus et un deuil difficile suite au décès de sa mère, elle ne sait plus comment récupérer sa vie qui semble lui échapper. En faisant le tri dans les affaires de ses parents, la découverte de la photo d’une jeune fille inconnue et de son journal intime, lui révèle l’existence d'une tante dont elle ignorait tout car cette dernière fut bannie de la famille pour avoir quitté  mari et enfant pour l’amour d’une femme. Intriguée et curieuse d’en savoir plus, Isabelle va se lancer dans une enquête qui la fera pénétrer au cœur d’un secret de famille qui bouleversera sa vie…

Le coup de coeur

Les Prophéties nous sont parvenues grâce à des centaines d’éditions, la complexité de la langue de Nostradamus (mélange de français, de latin et d’occitan), ayant conduit à toutes sortes de traductions, sans compter les interprétations plus ou moins hasardeuses qui en sont tirées.
Pourtant, aucun essai ni aucune interprétation n’en remplacent la lecture, confrontation obligée avec le texte authentique.
Plusieurs éditions ayant été considérées comme piratées ou antidatées, il est généralement admis que l'édition qui porte la date de septembre 1557 fut réellement publiée du vivant de Nostradamus. Les éditions suivantes du texte des Prophéties amplifient en effet les erreurs typographiques et autres coquilles, tout comme les ajouts et textes apocryphes.
Cette édition présente, pour la première fois sous format numérique, trois textes : le facsimilé de l’édition de 1557, la transcription de ce facsimilé et une transcription modernisée de cette édition.
Afin de préserver la qualité du texte, cette version modernisée ne se veut en aucun cas une traduction (et encore moins une interprétation !), mais une version lisible et respectueuse de la version originale. Outre  la correction d’erreurs typographiques, le texte n’a été retouché que pour intégrer les règles d’orthographe modernes nécessaires à une lecture fluide et respecter le style poétique, tout en restant le plus fidèle au texte originel.
Cette version tripartite permettra au lecteur de confronter cette version originale aux nombreuses traductions et interprétations du marché, et de se faire sa propre idée sur le bien-fondé de ces ouvrages, comme outil de recherche pour une approche de l’univers poétique de Nostradamus.
N’oublions pas que Nostradamus interdit la lecture aux charlatans de toutes sortes ainsi qu'aux illettrés, réservant expressément ses ouvrages à une élite de lettrés !

Le prix AlterPublishing 2018 : Le Chouan des villes, illustrations par Romée de Saint Céran

Cet ouvrage n’est pas un guide vestimentaire, même si certains conseils y sont ici ou là dispensés. Cet ouvrage n’est pas une histoire de la mode et des styles, même si certaines remarques touchent à l’évolution des usages. Cet ouvrage n’est pas non plus un essai, même si une réflexion s’y déploie. Cet ouvrage n’est pas davantage un pamphlet, même si les partis pris y sont assez nombreux et que la véhémence du ton n’en est pas absente.


Cet ouvrage n’est pas celui d’un érudit mais d’un amateur, au sens premier du terme. Les chroniques qui le composent ont été écrites au gré de l’inspiration et des humeurs. On peut les lire dans l’ordre où elles ont été a posteriori regroupées - suivre, en quelque sorte, l’itinéraire recommandé ; on peut aussi bien sauter de l’une à l’autre, selon sa fantaisie et sa curiosité, et composer ainsi son propre chemin de lecture.


Cet ouvrage traite de l’élégance vestimentaire masculine, mais pas seulement d’elle. L’élégance y est présentée comme une façon d’être au monde et en société. L’auteur, qui s’est symboliquement autodésigné « Chouan », voit en l’élégance une forme possible de résistance à un environnement hostile, ennemi de la beauté. Résistance individuelle d’abord, mais qu’il ne désespère pas de voir s’étendre à la collectivité. Résistance à la portée de tous pourvu qu’on ait un minimum de goût et qu’on accepte d’apprendre.